Avec Hoox For Mission, Atos sécurise les communications des forces de l'ordre

Atos adapte son smarde communications sécurisées Hoox aux terrains d’intervention des forces de l’ordre. Hoox for Mission englobe ainsi des smartphones sécurisés et des boîtiers permettant d’utiliser et de déployer des réseaux 4G protégés.

Les smartphones sécurisés Hoox de Atos s’adapte aux besoins des forces de l’ordre avec la fonctionnalité Blue Force Tracking pour visualiser la position de ses équipiers.

Atos décline sa solution de téléphonie ultra-sécurisée Hoox pour les forces de l’ordre. Dédiés historiquement aux personnels gouvernementaux et aux cadres, ces smartphones et technologies commercialisés sous la marque Bull s’adaptent maintenant aux terrains d’intervention avec Hoox for Mission. Cette offre englobe trois éléments distincts. Le premier est un terminal basé sur une version sécurisée d’Android et équipé de fonctionnalités « push to talk », permettant de communiquer en simultané avec plusieurs personnes sur le mode du talkie-walkie.  

Vient ensuite un boitier 4G baptisé Hoox Hub. De taille similaire à un smartphone, il est capable de communiquer via les réseaux publics, privés et avec d’autres boîtiers. Ainsi, même si la couverture 4G venait à s’effondrer, des équipes possédant plusieurs boîtiers peuvent rester en contact. Le Hoox LTE Bubble, capable de déployer des réseaux 4G privés et sécurisés, vient compléter cette offre.

Bien évidemment, les différents éléments de Hoox For Mission bénéficient d’un niveau de sécurité accru avec notamment un chiffrement de l’ensemble des communications (voix, données et position). Plusieurs fonctionnalités font également leur apparition comme le Blue Force Tracking qui permet de visualiser en temps réel la position des différents membres de l’équipe.

 

Mobilité

Les apps natives défiées par les progressive web apps

Des entreprises du web comme Lyft et Twitter ont déployé les technologies liées aux progressive web apps (PWA) utilisées par Google. Celles-ci permettent de rendre les apps web aussi performantes et indépendantes du réseau que les apps mobiles natives.

Les progressive web apps s’appuient sur les service workers, des scripts que les navigateurs web exécutent en tâche de fond, séparément de la page web et qui ne nécessitent pas d’interactions avec l’utilisateur.

Si en matière d’expérience utilisateur, les apps mobiles natives détenaient l’avantage sur les applications web, les progressive web apps (PWA), initialement mises en oeuvre par Google et Mozilla, sont en train de changer la donne. En effet, les PWA utilisent les meilleures technologies du web pour proposer des applications qui offrent une expérience utilisateur dépassant celle des apps mobiles. Et on commence à trouver des outils de développement pour les créer. « Beaucoup de grandes entreprises reviennent vers le web en raison de sa capacité à éliminer les frictions », explique Addy Osmani, responsable de l’ingénierie de l’équipe Chrome de Google, en citant notamment Lyft et Twitter.

« L’application web progressive de Twitter, Twitter Lite, pèse moins de 1 Mo, contre plus de 100 Mo pour son application native iOS et 23 Mo pour son application Android native », pointe Addy Osmani. L’application JavaScript côté client utilise moins de données, elle prend en charge les notifications push et peut fonctionner hors connexion. La clef de ces applications sont les service workers, un proxy côté client basé sur JavaScript qui permet à ces apps de se charger instantanément quel que soit l’état du réseau. Le service worker fonctionne comme un script d’arrière-plan dans le navigateur. De plus, les PWA pré-cachent les ressources les plus importantes afin de réduire leur dépendance au réseau.

Des outils open source comme Lighthouse ou Preact

Le responsable de l’ingénierie de l’équipe Chrome de Google reconnait que la technologie n’est pas encore complètement aboutie. Par exemple, le navigateur Safari d’Apple ne sait pas utiliser les service workers. Mais les développeurs web disposent désormais d’outils pour créer des applications web progressives. C’est le cas notamment de Lighthouse, un outil open source d’audit de performance, ou encore de Preact, une alternative légère (3K) à la bibliothèque React JavaScript UI. A noter que React peut aussi être utilisé pour les applications web progressives. Le site du projet « Hacker News readers as Progressive Web Apps » est un site de ressources de référence, sur lequel les développeurs peuvent trouver des exemples d’applications Web progressives utilisant des technologies comme Angular, React et Vue.js.

 

Mobilité

Couverture : les élus réclament un plan France Mobile plus ambitieux

Six organisations d’élus demandent à être associées aux décisions en matière d’aménagement numérique. En parallèle, elles veulent renforcer les obligations des opérateurs, que ce soit en qualité de service ou de technologies proposées.

Six associations de collectivités demandent de revoir les plans de l’État en matière de couverture mobile rurale. L’Association des maires de France (AMF), celle des maires ruraux (AMRF), des élus de montagnes (Anem), l’Assemblée des départements (ADF), Régions de France et l’Avicca se liguent afin de troquer les licences mobiles coûteuses aux opérateurs pour des licences contraignantes en termes de déploiement.

« Les besoins d’investissements en matière d’aménagement du territoire ont été jusqu’alors obérés par les coûts d’acquisition des licences imposés aux opérateurs par l’État » se désolent les élus, qui demandent des efforts concrets, notamment dans les zones blanches, où la couverture affiche un retard de plusieurs mois sur les promesses gouvernementales (voir notre analyse).

Impliquer les élus, redéfinir les zones blanches

 

Mobilité

4G fixe : l'Arcep choisit les fréquences, des opérateurs veulent revoir France THD

Après Emmanuel Macron, c’est au tour de l’Arcep de donner son coup de pouce à la 4G fixe, via la technologie TD-LTE. L’autorité compte attribuer des fréquences en 3,5 GHz en septembre à des opérateurs, pour le compte de collectivités sur les réseaux publics. De quoi les satisfaire, même s’ils attendent une modification concrète du plan France THD.

L’attribution des fréquences pour la 4G fixe et la 5G est en vue. Le régulateur des télécoms, l’Arcep, a publié la synthèse des 66 contributions à sa consultation publique sur le sujet, menée de janvier à mars.  L’objectif : chambouler les fréquences pour ouvrir les réseaux radio à d’autres acteurs que les opérateurs classiques (voir notre analyse). Il est notamment question d’étendre les perspectives de la 4G fixe, de préparer la 5G et d’aménager le spectre pour l’Internet des objets et les réseaux sans fil professionnels.

Parmi tout cela, le domaine le plus scruté est celui du très haut débit radio, qui doit permettre d’attendre la fibre en zones rurales, plus ou moins longtemps. La technologie phare doit en être la 4G fixe (TD-LTE), prévue pour faire patienter des centaines de milliers de foyers en attendant la fibre en zones rurales. Interrogés, des acteurs de ces réseaux saluent avec enthousiasme le chemin tracé par l’Arcep, qui ne convenait pourtant pas à tous.

Des fréquences réorganisées, notamment pour la 5G

 

Mobilité

4G, qualité de service mobile : Orange en tête, SFR progresse bien, Free Mobile reste bon dernier

L’Arcep met une nouvelle fois en avant la qualité du réseau mobile d’Orange. Le régulateur note également une belle remontée de SFR qui est au coude à coude avec Bouygues Telecom. De son côté, Free Mobile est bon dernier, aussi bien sur les débits en 4G dans les transports et dans les villes, que sur la couverture.

Les missions de l’Arcep sont nombreuses, ce qui n’empêche pas le régulateur des télécoms d’en vouloir davantage. Le gendarme a d’ailleurs fort à faire en ce moment avec la fin des frais d’itinérance : il délivre des autorisations de dérogation et passe au crible dans le même temps l’ensemble des offres disponibles (comme nous l’avons également fait pour certains).

Dans le même temps, l’autorité vient de mettre en ligne les résultats de sa 18e enquête annuelle sur la qualité de service des opérateurs mobiles métropolitains. Cette année, le nombre de points de mesure a doublé dans les zones d’habitation. L’ensemble des autoroutes ainsi qu’une vingtaine de grandes routes sont passées au crible. Dans les transports en commun, des mesures ont été réalisées dans tous les TGV, Intercités et métros de France (y compris Lille, Lyon, Marseille, Rennes et Toulouse). On regrettera simplement que les graphiques n’aient pas évolué eux aussi, car ils ne sont pas toujours très lisibles.

Les résultats sont disponibles sur le site monreseaumobile.fr de l’Arcep, sous la forme d’une carte interactive (vous pouvez trier l’affichage par type de transports, de services et opérateurs). Vous pouvez également récupérer les données brutes de l’ensemble des tests en open data :

S’il fallait résumer cette édition en une phrase, ce serait la suivante : « Orange devant, Bouygues Telecom et SFR au coude à coude, Free Mobile derrière »… soit exactement la même phrase que pour l’observatoire de juillet 2016. Dans le détail, c’est tout de même un peu plus compliqué et il existe « des différences significatives de qualité entre les opérateurs », notamment entre les zones rurales et les autres. Il faut donc que les consommateurs choisissent en fonction de leurs besoins indique l’Arcep.

Data : Free Mobile largement à la traine sur les autoroutes, TGV, RER, TER…

 

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