⭐ Jeuxvideo.com lance une offre Premium à 1,99 euro par mois, sans publicité

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Surprise ! Après Gamekult ou encore Canard PC, c’est à Jeuxvideo.com de se lancer dans une offre d’abonnement Premium sans publicité. Pour le moment, elle semble uniquement accessible depuis les applications mobiles du site.

Si des sites proposent un abonnement payant sans publicité depuis maintenant près de dix ans, la tendance s’accélère sérieusement ces dernières années. Il faut dire que le modèle publicitaire montre ses limites, entre abus de certains éditeurs, perte de confiance face au contenu sponsorisé et montée en flèche de l’utilisation des bloqueurs.

L’abonnement a le vent en poupe dans le domaine des jeux vidéo

C’est dans le secteur des jeux vidéo que l’on a vu de nombreuses initiatives. Outre Gameblog (chez qui cela représente moins de 10% du CA), Gamekult a relancé son offre en 2013 et semble plutôt content de ses premiers résultats (sans publier de chiffres). Depuis, le site a mis en ligne une nouvelle version mettant mieux en valeur son abonnement Premium qui comprend la possibilité de ne plus afficher les publicités et l’accès à des contenus exclusifs.

Plus récemment, on a aussi vu le magazine Canard PC proposer un site accessible uniquement sur abonnement cette fois. Financé à travers une campagne Kickstarter, celui-ci est pour le moment toujours au stade de beta et proposé uniquement comme un complément au bimensuel papier.

2017, année de tous les mutations

On ne s’attendait pas à d’autres révolutions du même genre, mais tout comme 2014, ce début d’année 2017 est plein de surprises dans le domaine des sites d’info consacrés aux jeux vidéo ou aux nouvelles technologies.

En janvier, on apprenait ainsi que le dernier journaliste (et rédacteur en chef) de l’équipe de Clubic venait de quitter la rédaction. Celle-ci a été remplacée par une équipe de rédacteurs externes au groupe depuis fin 2016, sur fond de changement de cap éditorial. Il y a quelques jours, c’est Julien Chièze qui annonçait sur YouTube son départ de Gameblog.

Hier, Jeuxvideo.com dévoilait… un modèle d’abonnement Premium, sans publicité. Un choix étonnant tant le groupe Webedia a investi dans ce secteur depuis le rachat du site en 2014. Il s’est aussi largement tourné depuis vers le contenu sponsorisé (sur ses sites mais aussi via ses talents YouTube), et l’organisation d’évènements dans le domaine de l’eSport : ESWC, FDJ, ou encore PSG.

Jeuxvideo.com active une offre Premium sur mobile

La portée de cette nouvelle offre est néanmoins limitée, puisqu’elle ne concerne pour le moment que les applications mobiles du site. Une manière, sans doute, de voir l’effet d’une telle initiative tout en simplifiant l’intégration, puisque la phase de paiement est prise en charge « in-app ». De plus, les bloqueurs de publicité sont souvent sans action au sein des applications.

Ainsi, une mise à jour a été déployée sous Android et iOS. Les notes de version indiquent que les lecteurs ont « réclamé une option Premium, la voici ! ». Elle est proposée à 1,99 euro par mois avec sept jours d’essai, 4,99 euros pour trois mois, ou 18,99 euros par an (l’abonnement ne semble pas encore fonctionner sous iOS).

Pour ce tarif, vous aurez accès à quatre fonctionnalités principales :

  • Aucune publicité
  • Afficher ou non les commentaires
  • Sauvegarder les articles pour une lecture hors-ligne
  • Les vidéos téléchargeables et accessibles en HD (jusqu’au 1080p)

Par défaut le contenu sponsorisé reste affiché mais il est proposé de le désactiver dès la configuration initiale, qui permet aussi d’indiquer votre choix pour les commentaires ou la définition des vidéos. L’objectif est donc de proposer une expérience améliorée et « plus rapide que jamais » sur mobile.

Pour autant, il n’est pas du tout question de réserver une partie du contenu aux abonnés, ou même de leur proposer des éléments communautaires spécifiques (réductions chez des partenaires, badges, etc.).

 

Le site ne fait d’ailleurs pour le moment pas mention de cette offre. Il sera intéressant de voir si c’est le cas dans les jours à venir. Il faudra aussi voir si cette volonté de proposer un abonnement Premium sur mobile est une décision isolée de Jeuxvideo.com, ou si elle se généralisera au sein de Webedia.

Le groupe pourrait y trouver une manière alternative de financer la création et le maintien de ses applications. Une offre Premium similaire a par exemple été mise en place pour AlloCiné en février dernier. Elle est proposée à 0,99 euro par mois, ou 9,99 euros par an. Une chose est sûre, la nouvelle devrait agiter les forums de Jeuxvideo.com assez rapidement.

 

Internet

Washington a tué un responsable de l'EI accusé d'une attaque à Istanbul

Les Etats-Unis ont tué en Syrie début avril un responsable de l’organisation Etat islamique qui aurait fomenté une attaque dans une boîte de nuit en Turquie, lors d’une opération militaire dans l’est du pays, selon l’administration américaine.

L’émissaire de la Maison Blanche auprès de la coalition des pays qui combattent l’EI en Irak et en Syrie, Brett McGurk, a indiqué sur Twitter vendredi « la mort d’un responsable terroriste de l’EI et partenaire du (chef de l’EI Abou Bakr) al-Baghdadi dans une opération militaire près de Mayadin, en Syrie ».

Abdurakhmon Uzbeki a notamment joué « un rôle clé » dans la préparation de plusieurs attaques, y compris celle qui a fait 39 morts la nuit du Nouvel An 2017 dans une boîte de nuit d’Istanbul, précise un porte-parole du Pentagone dans un communiqué joint au message de M. McGurk.

Les militaires américains ont mené cette opération le 6 avril.

« Vous nous trouverez partout », a ajouté le responsable américain à l’adresse des jihadistes.

Le responsable de l’EI était un « proche associé » d’Al-Baghdadi. Il « facilitait les mouvements de fonds et de combattants étrangers de l’EI », selon le porte-parole du ministère de la Défense Adrian Rankine-Galloway.

La lutte contre l’EI, qui avait pris le contrôle de vastes pans de territoires en 2014 en Irak et en Syrie, est une « priorité » de l’administration de Donald Trump.

Turquie: l'opposition va contester le référendum devant une haute cour

Le principal parti turc d’opposition a annoncé vendredi qu’il allait saisir une haute cour administrative pour faire annuler une décision contestée de l’Autorité électorale lors du référendum sur les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.

L’opposition conteste la légalité d’une décision de dernière minute du Haut-Conseil électoral (YSK) de considérer comme valides les bulletins de vote non marqués du sceau officiel, affirmant qu’elle pourrait avoir favorisé la victoire du camp du oui, qui a remporté le scrutin d’une courte tête avec 51,4% des voix, selon les résultats non officiels.

L’YSK avait rejeté mercredi un premier recours présenté par le principal parti d’opposition, le CHP.

« Nous allons nous pourvoir devant le Conseil d’Etat pour obtenir l’annulation de la décision de l’YSK d’autoriser les bulletins de vote non estampillés », a affirmé le vice-président du CHP, Bülent Tezcan, dans un communiqué cité par la chaîne CNN-Türk.

Le Conseil d’Etat, une juridiction qui date de l’Empire ottoman, est la plus haute cour administrative en Turquie.

M. Tezcan a appelé l’YSK à ne pas publier le résultat officiel du scrutin tant que tous les recours n’auront pas été épuisés.

« Que les citoyens aient voté oui ou non, nous allons poursuivre notre combat jusqu’à la fin pour protéger les droits des 49 millions de citoyens qui ont pris part au vote », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre turc Binali Yildirim a qualifié dans des déclarations à la presse le nouveau recours du CHP de « futile ». « Cela ne sert à rien de faire perdre du temps à tout le monde », a-t-il ajouté.

Une mission commune d’observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et du Conseil de l’Europe a estimé lundi que le scrutin n’avait pas été « à la hauteur des critères » européens et souligné que la campagne s’était déroulée dans des conditions inéquitables favorisant le camp du oui.

Le tueur a laissé un arsenal et de nombreux indices

Au terme de vingt-quatre heures d’une enquête éclair, la fine fleur de la police antiterroriste commence à faire le jour sur la sanglante attaque menée jeudi au nom de Daech sur les Champs-Élysées. Il est vrai que Karim Cheurfi, «tueur de flics» compulsif de 39 ans, a semé dernière lui nombre d’indices avant d’assassiner avec sang-froid un gardien de la paix de 37 ans et de blesser trois autres personnes, deux policiers et une touriste allemande.

À vrai dire, celui qui a semé la mort à trois jours du scrutin présidentiel a agi comme s’il n’avait jamais un seul instant songé à échapper au sort funeste qui le guettait. À côté de son corps touché par des tirs de riposte, les policiers ont retrouvé un fusil d’assaut de type kalachnikov mais aussi une mention manuscrite, a priori tombée de sa poche, prenant la défense de Daech. À l’intérieur de l’habitacle de l’Audi grise qu’il a stationnée à hauteur du fourgon de la Direction de l’ordre public et de la circulation (Dopc) avant de le mitrailler, les policiers ont retrouvé entre deux sièges une note où étaient griffonnées les adresses du siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), du commissariat de Lagny, en Seine-et-Marne, ainsi que trois adresses d’armureries parisiennes.

Dans la malle arrière de la voiture, un grand sac de sport noir comprenant un fusil de chasse, des munitions de calibre 12, deux gros couteaux de cuisine, un Coran ainsi qu’un sécateur. Grâce à la carte grise de son véhicule, les policiers, qui disposaient en outre de sa carte d’identité et de ses empreintes digitales, n’ont éprouvé aucune peine à localiser le logement de Karim Cheurfi, qui vivait depuis 2015 chez sa mère à Chelles, toujours en Seine-et-Marne.

Profil psychiatrique trouble

En perquisition, ils ont saisi son téléphone mobile, un ordinateur, un bout de crosse sciée susceptible de correspondre au fusil à pompe retrouvé sur le Champs-Élysées. Trois personnes de son entourage ont été placées en garde à vue. Selon les derniers éléments de l’enquête confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle, à la direction centrale de la police judiciaire et à la direction générale de la sécurité intérieure, Karim Cheurfi aurait agi en solitaire. Sur Internet, il avait récemment acheté un couteau de chasse, des menottes en plastique de type serflex, un masque et une caméra Go-Pro.

Natif de Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, cet homme taciturne de 39 ans, au profil psychiatrique trouble, est de nationalité française. Rien dans son profil ne laisse augurer un éventuel passage à l’acte. Or, l’attaque a été aussitôt revendiquée avec une inhabituelle précipitation par l’agence de propagande de Daech qui l’a attribuée à un mystérieux combattant, «Abu Yussef le Belge». Comme si les propagandistes avaient eux-mêmes fait erreur sur l’identité de l’assaillant. La confusion est telle qu’un avis de recherche belge, visant un homme portant le même prénom que celui de la revendication du groupe djihadiste, a été transmise jeudi matin aux services français. Celui-ci s’est présenté vendredi matin dans un commissariat d’Anvers, selon le ministère de l’Intérieur.

Jeudi soir, le procureur de la République François Molins a rappelé que cette tragédie signe «l’humilité dont doivent faire preuve» les services de sécurité. Il a ensuite révélé qu’après être arrivé sur les lieux de la fusillade à 20 h 47, en débouchant de la rue de Berri, Cheurfi s’est dirigé du côté du conducteur du car de police avant de tirer deux balles de kalachnikov dans la tête du fonctionnaire assis derrière le volant. Il a ensuite ouvert le feu sur les hommes en tenue qui sécurisaient l’office de tourisme de Turquie, au niveau du numéro 102 de l’avenue. L’un d’eux est toujours grièvement blessé même si ses jours ne sont plus en danger, tandis que son collègue n’a eu la vie sauve que grâce au port de son gilet pare-balles. Cette scène de guerre, en plein cœur de Paris, n’a duré que quelques secondes.

Sur les Champs-Élysées, la vie a repris vendredi son cours même si l’anxiété demeure palpable. Les touristes, parfois sous le choc, déambulaient sur l’artère emblématique de Paris, aux côtés des habitués et des curieux venus voir les lieux de la fusillade. Des fleurs ont été déposées au pied d’un arbre, face à l’immeuble devant lequel un gardien de la paix, symbole de la République, a été victime d’un fanatique. Apprécié pour son grand professionnalisme, il fera l’objet d’un hommage national la semaine prochaine. Observant que cette tragédie intervient deux jours après un attentat déjoué de justesse à Marseille, les responsables policiers espèrent ne pas être face à l’amorce d’un nouveau cycle susceptible de bouleverser une donne électorale majeure pour l’avenir de la France. Depuis 2015, le pays a été déjà endeuillé par la mort de 238 personnes, tout en faisant preuve de résilience. Mais jusqu’à quand?

⭐ Le récap' des bons plans du moment, semaine 16

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Cette semaine, le « virtuel » était à l’honneur, aussi bien chez Facebook que chez Orange. De notre côté, nous nous sommes penchés sur deux gestionnaires de liens : Pocket et Instapaper. Enfin, la Teams Bons Plans s’est occupée de défricher les pages des revendeurs afin de trouver des promotions intéressantes.

Durant ce week-end, Darty et la Fnac (qui appartiennent au même groupe) proposent de créditer 10 euros sur leur carte maison tous les 100 euros d’achat. De son côté, Cdiscount offre une remise immédiate pouvant atteindre 50 euros (en fonction du montant de votre commande) à ses membres Cdiscount à volonté. LDLC ne fait pas dans la dentelle avec une réduction de 5 % sur l’ensemble de son site via le code VOTE. 

Si vous cherchez une carte graphique, vous pouvez acheter une GeForce GTX 1060 3 Go à moins de 180 euros, une version 6 Go en dessous de 225 euros et même une GTX 1070 sous la barre des 300 euros. Du côté de chez AMD, la Radeon RX 570 Mini de Sapphire est à 169,99 euros avec le code BACK10.

Comme d’habitude, voici l’ensemble des offres disponibles triées par catégorie :

 

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